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Château de Fuissé
Pouilly Fuissé58,29₣
55,40₣/ud (-5%)
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Château de Fuissé
Pouilly Fuissé 1er Cru67,96₣
64,58₣/ud (-5%)
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Château de Fuissé
Pouilly Fuissé 1er Cru85,31₣
81,07₣/ud (-5%)
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Château de Fuissé
Pouilly Fuissé 1er Cru176,56₣
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Acheter Vin de Château de Fuissé
Il y a des vignobles qui naissent d'un vignoble. Et il y a des vignobles qui naissent d'un lieu. Le Château de Fuissé appartient à cette seconde lignée : château au cœur de Fuissé depuis le XVe siècle, refuge des hommes dans les moments difficiles et, depuis 1862, toit, boussole et " colonne vertébrale " d'une famille qui a laissé son empreinte - l'une après l'autre - avec la même obsession : que le vin soit à la hauteur du lieu.
1862 : la décision qui a changé le destin
L'histoire moderne commence comme les histoires qui méritent d'être racontées : par l'audace. En 1862, Claude Bulland apprend qu'une grande propriété est à vendre à Fuissé. Il n'a pas d'argent, mais il a une vision pratique et une intuition rare : se rendre au village voisin, voir une bâtisse cabossée "de style" et surtout découvrir à côté un clos de 2,7 hectares. Il demande un prêt - chose rare à l'époque - et scelle le destin du domaine. La guerre franco-prussienne, le phylloxéra, et l'histoire se durcit, comme la roche sous le pied.
Cinq générations et la même obsession du terroir
De Bulland à nos jours, cinq générations se sont succédé, chacune "apportant sa pierre à l'édifice familial". En 1922, Jacques Vincent, maire de Fuissé, défend l'unicité de ces terroirs bourguignons et pousse à la reconnaissance de l'appellation. Marcel Vincent, en 1948, achète des vignes et ouvre la voie à la vente en bouteilles avec une commercialisation encore balbutiante. Jean-Jacques, à partir de 1967, affine une idée décisive : vinifier parcellairement selon la typicité de chaque climat, parcelliser la pensée avant de parcelliser le discours. Et depuis 2003, Antoine Vincent travaille à la précision de la vinification et aux méthodes durables adaptées au changement climatique, avec une humilité qui n'est pas une posture : c'est une méthode.
Climats, parcelles et Chardonnay : la signature de la maison
bourguignonne tient en un mot : climat. Chez Fuissé, ce mot devient une carte des nuances. La "marque" de la maison réside dans la diversité de ses parcelles : Le Clos, Les Brulés, Les Combettes, Les Perrières... et plus de quarante climats supplémentaires, tous plantés exclusivement en Chardonnay, comme si le cépage était un prisme et le paysage, la lumière. Il ne s'agit pas ici de faire "un Bourgogne blanc", mais d'écouter comment chaque coteau modifie le timbre d'un même instrument.
Le Clos : Pouilly-Fuissé Premier Cru monopole
Et puis vient le cœur physique et symbolique du domaine : Le Clos. Un clos mythique, clos de pierres sèches, indissociable du château : 2,7 ha de strates successives d'argile calcaire qui lui donnent sa personnalité géologique, avec des vignes de plus de 50 ans soigneusement entretenues. En 2020, Le Clos accède au rang de Premier Cru monopole de Pouilly-Fuissé, le seul 1er Cru monopole de l'appellation : ce n'est pas un bruit, c'est une évidence.
Penser à l'avenir : précision et durabilité
Penser à l'avenir n'est pas un slogan : c'est une discipline. il s'agit de "regarder au-delà du quotidien" tout en sauvegardant les réalisations des ancêtres : préserver les valeurs, le patrimoine et la grandeur des vins. Cette continuité se ressent également dans les caves du château : des espaces uniques où les parcelles sont encore vinifiées individuellement, parce que le respect de l'origine ne se négocie pas au dernier mètre.
Dans le verre : la Bourgogne, mémoire de pierre
Boire le Château de Fuissé, c'est goûter une idée bourguignonne poussée jusqu'à ses ultimes conséquences : un vin blanc de Bourgogne avec la pierre pour mémoire, le climat pour signature, la famille pour fil conducteur. Pas de raccourci quand le lieu est si éloquent. Juste de la précision, de la patience et cette rare cohésion qui naît lorsqu'une maison réunit - littéralement - une lignée
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19,07₣
18,14₣/ud (-5%)
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Il y a des vignobles qui naissent d'un vignoble. Et il y a des vignobles qui naissent d'un lieu. Le Château de Fuissé appartient à cette seconde lignée : château au cœur de Fuissé depuis le XVe siècle, refuge des hommes dans les moments difficiles et, depuis 1862, toit, boussole et " colonne vertébrale " d'une famille qui a laissé son empreinte - l'une après l'autre - avec la même obsession : que le vin soit à la hauteur du lieu.
1862 : la décision qui a changé le destin
L'histoire moderne commence comme les histoires qui méritent d'être racontées : par l'audace. En 1862, Claude Bulland apprend qu'une grande propriété est à vendre à Fuissé. Il n'a pas d'argent, mais il a une vision pratique et une intuition rare : se rendre au village voisin, voir une bâtisse cabossée "de style" et surtout découvrir à côté un clos de 2,7 hectares. Il demande un prêt - chose rare à l'époque - et scelle le destin du domaine. La guerre franco-prussienne, le phylloxéra, et l'histoire se durcit, comme la roche sous le pied.
Cinq générations et la même obsession du terroir
De Bulland à nos jours, cinq générations se sont succédé, chacune "apportant sa pierre à l'édifice familial". En 1922, Jacques Vincent, maire de Fuissé, défend l'unicité de ces terroirs bourguignons et pousse à la reconnaissance de l'appellation. Marcel Vincent, en 1948, achète des vignes et ouvre la voie à la vente en bouteilles avec une commercialisation encore balbutiante. Jean-Jacques, à partir de 1967, affine une idée décisive : vinifier parcellairement selon la typicité de chaque climat, parcelliser la pensée avant de parcelliser le discours. Et depuis 2003, Antoine Vincent travaille à la précision de la vinification et aux méthodes durables adaptées au changement climatique, avec une humilité qui n'est pas une posture : c'est une méthode.
Climats, parcelles et Chardonnay : la signature de la maison
bourguignonne tient en un mot : climat. Chez Fuissé, ce mot devient une carte des nuances. La "marque" de la maison réside dans la diversité de ses parcelles : Le Clos, Les Brulés, Les Combettes, Les Perrières... et plus de quarante climats supplémentaires, tous plantés exclusivement en Chardonnay, comme si le cépage était un prisme et le paysage, la lumière. Il ne s'agit pas ici de faire "un Bourgogne blanc", mais d'écouter comment chaque coteau modifie le timbre d'un même instrument.
Le Clos : Pouilly-Fuissé Premier Cru monopole
Et puis vient le cœur physique et symbolique du domaine : Le Clos. Un clos mythique, clos de pierres sèches, indissociable du château : 2,7 ha de strates successives d'argile calcaire qui lui donnent sa personnalité géologique, avec des vignes de plus de 50 ans soigneusement entretenues. En 2020, Le Clos accède au rang de Premier Cru monopole de Pouilly-Fuissé, le seul 1er Cru monopole de l'appellation : ce n'est pas un bruit, c'est une évidence.
Penser à l'avenir : précision et durabilité
Penser à l'avenir n'est pas un slogan : c'est une discipline. il s'agit de "regarder au-delà du quotidien" tout en sauvegardant les réalisations des ancêtres : préserver les valeurs, le patrimoine et la grandeur des vins. Cette continuité se ressent également dans les caves du château : des espaces uniques où les parcelles sont encore vinifiées individuellement, parce que le respect de l'origine ne se négocie pas au dernier mètre.
Dans le verre : la Bourgogne, mémoire de pierre
Boire le Château de Fuissé, c'est goûter une idée bourguignonne poussée jusqu'à ses ultimes conséquences : un vin blanc de Bourgogne avec la pierre pour mémoire, le climat pour signature, la famille pour fil conducteur. Pas de raccourci quand le lieu est si éloquent. Juste de la précision, de la patience et cette rare cohésion qui naît lorsqu'une maison réunit - littéralement - une lignée



